Analyse FFOM (Forces – Faiblesses – Opportunités – Menaces)

Forces
Investissement dans du matériel plus performant et plus adapté aux légumineuses fourragères
Optimisation de l’organisation du travail (gain de temps pour l’agriculteur)
Réduction des charges de mécanisation
Mutualisation des risques
Meilleurs débits de chantiers
Partage d’expérience permis par les travaux collectifs
Création de liens avec d’autres agriculteurs du même secteur
Faiblesses
Grande diversité des itinéraires possibles (à bien choisir en fonction de ses objectifs et de la valorisation choisie)
Compétition possible avec d’autres matériels de la cuma
Opportunités
PCAE : Plan de compétitivité et d’adaptation des exploitations agricoles (accompagne les investissements pour développer la performance économique, environnementale ou sociale des exploitations agricoles*)
Menaces
Fenêtres météo courtes (ce qui complique l’organisation collective)
Crises agricoles rendant incertain l’engagement de certaines exploitations


*”Il recouvre l’ensemble des investissements nécessaires à l’adaptation et à la modernisation des structures agricoles (bâtiments, installations et matériels) afin de favoriser le développement et l’optimisation économique, l’amélioration des conditions de travail, l’amélioration de l’autonomie alimentaire, l’émergence d’un projet agroécologique“ (Source : Chambre d’Agricultre des Hauts-de-France).


Facteurs d’échec et de réussite

  • Facteurs d'échec
  • Facteurs de réussite
  • Les facteurs d’échec

    • Mal répartir les tâches
    • Sur-estimer ou sous-estimer l’investissement
  • Les facteurs de réussite

    • Favoriser les échanges au sein du groupe
    • Faire des plannings en anticipant les besoins de souplesse liées aux aléas climatiques
    • Aller voir d’autres groupes pour alimenter la réflexion collective (choix du matériel, itinéraire technique, organisation collective…)
    • Bien mesurer les besoins individuels et les besoins du groupe (volume, hectares, tonnage…)
    • Définir les dimensions des engins en fonction des débits de chantiers nécessaires (à calculer au regard des volumes à traiter)
    • Faire des compromis entre l’utile, le nécessaire et l’optionnel (parfois exigé par un ou deux membres du collectif)
    • Proximité géographique des différents membres
    • Avoir un groupe qui se connaît bien (habitude de travailler ensemble et/ou mise en place d’échanges plus ou moins informels pour apprendre à se connaître)

Témoignages Luz’co

Partout en France, des agriculteurs s’organisent collectivement pour les chantiers de culture-récolte des légumineuses fourragères. Retrouvez ici quelques exemples de témoignages.