Luz’Aisne Co

L’objectif est d’introduire davantage de légumineuses fourragères dans les exploitations, en relevant deux défis :
– défi agronomique : comment introduire la luzerne, le trèfle ou le sainfoin, comme plante compagne ou couvert permanent dans les systèmes de culture ?
– défi économique et organisationnel : comment s’organiser entre céréaliers et éleveurs du territoire pour valoriser au mieux ces cultures fourragères

Pour l’instant, le groupe s’est concentré sur l’axe agronomique : organisation de journées de formation et d’ateliers de co-conception, organisation d’une journée commune avec un autre groupe pilote Luz’co (le groupe Is’Eau), mise en place d’une plateforme d’essai…

Actuellement, les membres du collectif s’intéresse particulièrement à méthode Massaï, avec une forte motivation pour lancer des essais sur ce sujet.

  • Récit d'expérience

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    Au travers de cette fiche vous retrouverez :

    • Une présentation du groupe et du projet
    • Une chronologie de l’histoire du groupe et les détails de sa trajectoire
    • Les atouts et les limites de cette expérience
    • Des conseils pour d’autres groupes ou pour des animateurs de collectifs


     

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Cuma de Charnizay

Depuis 2014, un travail collectif de mutualisation d’essais et d’expériences d’éleveurs caprins et bovins dans le Sud de l’Indre et Loire est mené avec l’objectif, à terme, de gagner en autonomie alimentaire, fourragère et protéique.
Le groupe d’une douzaine d’exploitations est constitué par des agriculteurs membres de trois Cuma de la commune de Charnizay. Leur action a été structurée de 2014 à 2015 par un soutien du CASDAR via l’appel à projets Mobilisation Collective pour l’Agroécologie (MCAE), et se poursuit depuis dans le cadre d’un GIEE.
Le travail collectif dans le cadre du projet Casdar / MCAE reposait sur trois actions :

  • la mise en place de mélanges graminées- légumineuses dans les prairies ou en interculture pour améliorer la valeur alimentaire du fourrage et en particulier sa valeur protéique,
  • l’optimisation de la mécanisation de la récolte des fourrages prairiaux pour améliorer la qualité de fauche en conservant au maximum l’intégralité de la plante,
  • la réorganisation des chantiers pour améliorer l’organisation du travail suite à l’optimisation du parc matériel des Cuma, afin de réduire les charges de  mécanisation.

Les éleveurs entendent ainsi améliorer leurs performances technico-économiques en améliorant l’efficacité technique de leurs systèmes productifs.

  • Fiche descriptive

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    Au travers de cette fiche vous retrouverez :

    • Une présentation du groupe et du projet
    • Une présentation du contexte agricole local
    • Le détail de la démarche collective
    • Des retours d’expérience


     

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Cuma des 4 saisons

Ce groupe a pour vocation de favoriser les essais et les échanges sur les pratiques innovantes. Elle porte une réflexion menée par les groupes “faucheuses” et “andaineurs” sur l’autonomie alimentaire (légumineuses et associations de cultures), l’organisation des chantiers et la réduction du temps de travail. Minimiser l’impact environnemental des pratiques mises en place est également un des objectifs du groupe.

  • Récit d'expérience
  • Article

Groupe AEP/GIEE de la cuma la Fourragère

Ce collectif regroupe 15 exploitations représentant plus de 20 agriculteurs directement impliqués dans le projet et engagés dans la démarche de réflexion et d’expérimentation, au sein de la Cuma la fourragère qui compte une soixantaine d’adhérents. Il est lauréat de l’appel à projets pour une Agriculture Ecologiquement Performante (AEP) du conseil régional de Bretagne 2015 et a été labellisé GIEE en août 2015. Le projet a effectivement démarré en octobre 2015.

L’objectif est de trouver collectivement des solutions pour améliorer leur autonomie protéique et azotée :
– Augmenter les surfaces en légumineuses fourragères et protéagineux dans les assolements
– Réduire ou remplacer les concentrés azotés dans les rations par des aliments riches en protéines produits localement (luzerne, méteils, etc.) et une gestion optimisée des pâturages.

Le groupe a suivi de nombreuses formations et visites en 2016. En 2017 des expérimentations (introduction de légumineuses fourragères ou de méteils) et un protocole de suivi ont été mis en place. 

Le séchage des fourrages est également travaillé par le groupe suite à l’ouverture d’un séchoir adossé à un méthaniseur depuis le printemps 2017.

  • Récit d'expérience
  • Zoom méthaniseur
  • Zoom enrubanneuse

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    • Une présentation du groupe et du projet
    • Une chronologie de l’histoire du groupe et les détails de sa trajectoire
    • Les atouts et les limites de cette expérience
    • Des conseils pour d’autres groupes ou pour des animateurs de collectifs


     

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    Zoom sur le méthaniseur en lien avec le séchoir du groupe.

    Fiche technique réalisée par Aile



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    Kuhn FBP 3135 – Le saut dans le combiné presse enrubanneuse sans filet a séduit – Entraid’

    “La cuma La Fourragère (35) a osé essayer le combiné d’enrubannage FBP 3135 à liage plastique avec un modèle de pré série. Les utilisateurs s’en montrent satisfaits et constatent une bonne conservation de l’herbe et de la luzerne qu’ils stockent ainsi dans des balles qui se tiennent convenablement.”


Cuma de Piacé et cuma des Mimosas

Pour développer l’autonomie alimentaire le groupe souhaite travailler sur la zootechnie (optimiser la production fourragère et sa valorisation dans la ration), l’agronomie (nouvelles méthodes d’implantation de luzerne, alternatives à la destruction chimique, etc.) et le machinisme (adapter le matériel ou s’appuyer sur les technologies d’agriculture de précision – guidage, etc. – pour optimiser les chantiers).

Ce groupe travaille également sur l’agriculture de conservation.

Les cuma de Piacé et Mimosas disposent respectivement d’une autochargeuse depuis 2011 et 2014. 
Plusieurs formations ou échanges sur la culture, la récolte et la conservation de fourrages riches en légumineuses ont été organisées.

  • Récit d'expérience

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    • Des conseils pour d’autres groupes ou pour des animateurs de collectifs


     

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Caps et Marais d’Opale

Le projet de ce collectif vise à développer l’autonomie protéique et alimentaire des élevages.

Le groupe s’intéresse en particulier au séchage des fourrages : une étude a été réalisée en 2018 dans l’objectif d’analyser la faisabilité de séchoirs individuels ou d’un séchoir collectif.
Des formations et des tours de plaine sont également organisés.

  • Récit d'expérience

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    • Une chronologie de l’histoire du groupe et les détails de sa trajectoire
    • Les atouts et les limites de cette expérience
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Cuma de Pollionnay

Projet né d’un appel de la collectivité qui voulait préserver une agriculture autour de Lyon et d’une idée d’un adhérent. 14 fermes d’éleveurs ayant fortement développé l’autonomie fourragère ont souhaité aller plus loin en 2012. Motivés à travailler ensemble !

Au-delà de la chaîne de récolte adaptée aux légumineuses fourragères dont disposait la cuma, le groupe s’intéresse actuellement à la création d’un atelier collectif de séchage en grange.
L’objectif est d’introduire de la luzerne ou des mélanges multi-espèces (en substitution du maïs irrigué) et d’améliorer la qualité du fourrage (rumination et protéine) mais aussi d’acheter moins de soja, de limiter l’érosion des sols (acides) et l’ensilage de maïs (acidose pour les animaux) . La surface de récolte envisagée est de 120 ha pour un potentiel de 800 T séchées.

Une étude de faisabilité est actuellement en cours. Des formations et la mise en place de micro-essais (pour tester les plantes et variétés les plus adaptées) sont également prévues.

  • Récit d'expérience

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    • Les atouts et les limites de cette expérience
    • Des conseils pour d’autres groupes ou pour des animateurs de collectifs


     

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SeCoPPA

Le groupe SeCoPPA est constitué de 35 exploitations, dont un groupe de travail restreint de 11 agriculteurs : 6 céréaliers sur le secteur de Falaise et 5 éleveurs, situés dans le Pays d’Auge (Cambremer, les Monceaux, Castillon en Auge, Gonneville, Honfleur). Cela implique également plusieurs CUMA : la Cuma de Sassy, la Cuma des Vallons du Douet, la Cuma de Castillon en Auge, la Cuma de la Motte ainsi que des haras.
Le projet est parti d’un constat lors d’un comité du Calvados au sein de la fédération CUMA, en juin 2016 :

  • les céréaliers manquent de matière organique, les
    éleveurs en ont trop ;
  • les céréaliers doivent allonger leurs rotations culturales mais n’ont pas toujours les débouchés pour vendre leur production tandis que les éleveurs veulent
    sécuriser leur stock de fourrage.

Une contractualisation entre les éleveurs et les céréaliers est donc envisagée, afin d’échanger du fumier contre de la luzerne séchée.

  • Récit d'expérience
  • Article


Pour localiser les groupes, consulter la carte ici.